Tout ce qu’on demande avant d’ouvrir son premier dossier cold case.
Une enquête criminelle que l’on résout en lisant un dossier de police reconstitué : rapports d’autopsie, dépositions, relevés téléphoniques, photos. Pas de plateau, pas de dés. Vous recoupez les pièces jusqu’à ce qu’elles prouvent qui a tué. Tout se joue dans le navigateur.
Oui. Toutes les affaires sont entièrement gratuites, sans inscription ni paiement, enveloppes de solution comprises.
Le même genre de pièces et la même fin à accusation unique, mais rien à expédier, rien à perdre, et pas besoin d’un maître du jeu. Ça marche sur téléphone, donc le groupe n’a pas à se serrer autour d’une table. Et les réponses sont vérifiées, pas consultées.
De un à huit. En groupe, chacun a le dossier complet sur son téléphone et lit dans l’ordre qu’il veut ; les notes et l’accusation sont partagées.
Deux à quatre heures selon l’affaire et le groupe. Vous pouvez vous arrêter à tout moment et reprendre plus tard.
Non. Ils rejoignent la salle avec le code à 5 caractères. Personne ne s’inscrit ni ne paie.
Les affaires sont écrites comme de vrais dossiers : la mort violente y est décrite de façon clinique, jamais complaisante. Nous recommandons à partir de 14 ans.
Non. Chaque affaire, chaque personne et chaque lieu sont inventés. Toute ressemblance avec des personnes réelles est fortuite.
Oui. Le dossier est d’abord pensé pour le mobile : les pièces s’ouvrent en pleine largeur, on glisse de l’une à l’autre, et l’accusation est dans un onglet en bas.
Anglais, allemand et français. Le dossier et l’interface sont traduits à la main, pas par une machine.
Non. Comme dans un vrai dossier cold case, rien n’est surligné et personne ne vous oriente. Vous avez les pièces, vos notes et votre propre chronologie. Quand vous accusez, la solution scellée montre ce que le dossier prouvait, que vous ayez raison ou non.